Mais je suis toujours vivant

globg à parler du monde par la sensation qu’il procure. Chaque idée doit donc être finie par : « mais je suis toujours vivant ».

J’ai perdu le rythme
mais je suis toujours vivant.
J’ai gonflé mes nerfs
mais je suis toujours vivant.
J’ai obscurcie mon nom,
Mais je suis toujours vivant.
Je ne sens plus ma viande
mais je suis toujours vivant.
J’habite dans la moelle que je mange
et dans cet os creux obscure
je suis toujours vivant.

Hors de l’écho du monde,
je suis toujours vivant.

Dans le rien qui traverse,
Je traverse le monde.
Une fois mort et mort seulement,
je serai toujours vivant.

globgparticipatif

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